Colombia / Venezuela

Vendredi 1 février 2008

Nous avons connut Maritza pres du marche du Maraciabo, ou elle vendait des vélos pour petits. Maritza est venu de la guajira, avec ses douzes enfants, sa soeur, et ses neveux. Tout les ans, pour la grande fête des morts en Janvier, elle retourne à son désert.


   La lune est presque pleine. Un nuage passe, rapidement la voile et la dévoile. Les enfants et adultes de Chipa s’empressent autour des jumelles de Diego. Je repense aux yeux couleur desert de Maritza. Ces yeux emplis d’espace et de sable. Maritza qui me décrit la Guajira, et, pendant qu’elle parle, je voyage sur les lignes de son regard lumineux.
 Les voitures passent, les comercants crient, Maritza se tait, le sourire aux yeux, et pour moi tout se fait silence. Le silence. Ce vent de desert. Une femme attend. Son sac coloré sur la route. Nous nous regroupons dans le peu d’ ombre qu’offre une affiche propagandiste. Un mouton bêle, de loin lui répond un autre mouton, et mon mouton avance, et bêle. Le silence. Le silence sur la camionette, le bruit d’un plastique au vent, de la ferraille sur la route maltraitée, le silence de l’espace et du vent, de l’infini vert et bleu, des ânes et des nuages, des eaux éphémères, des oiseaux qui volent. Le silence des heures qui coulent sous le soleil brûlant, le temps s ‘oubli au bord d’une route où personne ne passe, sous un tissu on se protège du feu, on parle, on oubli un peu la fatigue, la faim, la chaleur, on finit par être bien. Bien dans ce désert. Gisela s’assoit prêt de moi. Elle a le visage peint, elle ne comprend pas ce voyage, elle sourit, elle parle, se tait. On se tait tous ensemble, et le vent souffle sur le goudron ardent. Maritza me dit des noms. Ses yeux lointains me repassent l’infini répétition de ces noms sur la route de sa vie. Dans la caisse d’un camion, embrassés, affrontant le vent de la vitesse, nous allons vers ces noms, nous nous éloignons du grand lac de Maracaibo et nous volons vers ces noms.




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Conocimos a Maritza en Maracaibo, cerca del mercado, donde vendía bicicletas para chiquitos. Maritza vino de la guajira con sus doce hijos, su hermana y sus sobrinos. Todos los años, para la fiesta de los muertos en enero, vuelve a su desierto.

   La luna esta casi llena . Una nube pasa rápidamente, la vela y la desvela. Los niños y adultos de Chipá se apresuran alrededor de los binoculares de Diego. Vuelvo a pensar en los ojos color desierto de Maritza. Esos ojos llenos de espacio y de arena, de sol, y de tiempo. Maritza quién me describe la Guajira, y, mientras ella habla, viajo sobre las líneas de su mirada luminosa. Los autos pasan, Los comerciantes gritan, Maritza se calla, la sonrisa en los ojos, y para mi todo se hace silencio. El silencio. Ese viento de desierto. Una mujer espera. Su bolso colorado sobre la ruta. Nos agrupamos en el poco de sombra que ofrece un afiche propagandista. Una oveja bala, de lejos le contesta otra oveja, y mi oveja avanza, y bala. El silencio. El silencio sobre la camioneta, el ruido de un plástico al viento, de la chatarra sobre la ruta maltratada, el silencio del espacio y del viento, del infinito verde y azúl, de los burros y de las nubes, de las aguas efímeras, de los pájaros que vuelan. El silencio de las horas que se deslizan bajo el sol abrasador, el tiempo se olvida al borde de una ruta donde nadie pasa bajo una tela nos protegemos del fuego, hablamos, olvidamos un poco el cansancio, el hambre, el calor, se termina por estar bien. Bien en ese desierto. Gisela se sienta cerca de mí. Tiene el rostro pintado, ella no entiende ese viaje, sonríe, habla, se calla. Nos callamos todos juntos, y el viento sopla sobre el asfalto ardiente. Maritza me dice nombres. Sus ojos lejanos me repasan la infinita repetición de sus nombres sobre la ruta de su vida. En la caja de un camión, abrazados, enfrentando el viento y la velocidad, vamos hacia esos nombres, nos alejamos del gran lago de Maracaibo y volamos hacia esos nombres.
Par anna.diego
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Jeudi 24 janvier 2008
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Cet article se contente de decrire ce que nous avons vu, entendu, lu. 


Venezuela, ce que nous avons vu.
 
    Nous sommes entrés à Venezuela par Cucuta/ San Antonio. La frontière avait son ambiance de frontière, bruyante, beaucoup de gens, à bicyclette, à pied, un grand pont pleins de voitures, un fleuve sale et sec. San Antonio, une ville chaude, pleine de vendeurs “ à la orden”, et une route: bienvennus à Venezuela. Sur la route déjà nous voyons des images de Chávez, des photos, qui souhaite bon voyage. Bientôt nous nous fatiguerons de voir autant ce visage sur tous les murs du pays.
Comme nous voyageons toujours en stop, nous avons eut l’occasion de parler avec les venezolens de leur president. Certains l’appellent “ el loco”. Ils nous dissent que oui, Chávez a fait des choses bien, mais que plus maintenant, il va trop loin à vouloir être le seul à diriger. Certains qui ont voté pour lui et ne l’appuient plus se justifient:” on en avait mare de tous ces presidents qui volaient le pays. Avec Chávez, on y a cru, moi j ai voté pour lui. Mais maintenant il veut faire comme Castro”. D’autres le soutiennent, dissent qu il aide le pays, ne vole pas comme les autres. Certains se plaignent du peu de diplomatie du president, “ il nous laisse mal avec tout le monde”. Quelques uns ont peur que Chávez ne leur enlève les terres. Un homme, camioneur, nous disait: “ Oui, le gouvernement m’a donné une maison. Mais je ne suis pas d’accord avec Chávez. Lui, il veut que tout le monde soit pareil. Ils comprennent pas qu il faut qu il y ait des riches et des pauvres pour que ca fonctionne. Mon patron, le propriètaire du camión, est riche. Donc il m’emploi, j’ai un travail. Il a besoin de moi, et moi de lui. Ils sont avec leur idéal, mais si tout le monde est pareil, ca marche pas.”
 
Le référemdum.
 
Sur les murs, beaucoup de “ oui” et de “non”. Nous arrivons juste après le referemdum perdu par Chávez. Ces murs servent pour exprimer l’idée des gens, et on peut affirmer que l’opposition existe, et s’exprime. Nous demandons aux gens pour quoi ils ont voté. Beaucoup ont votés non, les anti chavistes invétérés, mais aussi beaucoup de gens qui dans un début avaient appuyé le president. Pourquoi non? Certains parcequ ils sont en contre du socialisme, qu ils associent au castrisme et au stanilisme. Mais beaucoup parceque Chávez propose là une réelection à vie. Les vénezuelens ne veulent pas d un president à vie. Nous essayons de savoir ce que dit le texte de la constitution. Personne ne sait exactement, mais ce qui est clair pour tous, c’est qu il veut rester au pouvoir, et ça, ça ne plait à personne. Des chavistes, beaucoup ne sont pas allés voter. Ils ne voulaient pas voter “non”, mais pas non plus “oui”. “ Il est allé trop loin, nous dit Luis. C’est dommage, parceque le texte de la constitution proposait pleins de bonnes choses. Mais lui, il veut être le seul president, comme Castro. Il devrait laisser qu’il y ait des elections, que quelquun de son parti se présente, mais pas lui.- Et après, dans quelques années, il peut revenir. Si à ces propres enfants on finit par ne plus les supporter à la maison et on les envoi dehors, imaginez-vous un président!”.
 
 
Quesqu’a fait Chávez?
 
Ce que tous reconnaisent.
 
   Chávez , et son gouvernement, a construit des routes, fair des plans de vivienda ( offrant de façon complétement gratuite des maisons), des plans d’aide aux personnes âgées, aux femmes seules avec des enfants, aux étudiants; la creation de “ mission” qui offrent des emplois, la creation de beaucoup d infrastructure ( dont le metro à Caracas) , un commerce du pétrole plus rentable pour le pays, moins “ cadeaux “ pour les USA.
Nous avons vu aussi plusieurs hopitaux crées par le gouvernement. La qualité de vie des venezolens, qui était plus que scandaleuse il y a quelques années ( d’autant plus vu la richesse du pays) , a , selon les propres citoyens, nettement améliorée.
 
 
La révolution et les murs.
 
Les murs sont pleins d’images de Bolivar. La révolution de Chávez se fair sous le regard de deux pères: Bolivar, et lui même, Hugo Chávez. Le gouvernement entier, c’est lui. “ Le pouvoir au peuple” clame t il sur les murs de toutes les villes et villages. Les grandes phrases de Bolivar, le “ Patria, socialismo o muerte”, la couleur rouge, Bolivar et le Che dessinés partout, et Chávez, Chávez, Chávez, rendant un culte à sa personne. Tout proclame un paternalisme écrasant, et un fanatismes aux héros sanctifiés de l’Histoire revolutionnaire d’Amerique Latine.
 
 
La nourriture.
 
   En arrivant à Merida, nous nous installons dans un hôtel et je sors acheter quelque chose à manger. Les rues sont pleines de monde. Les gens achètent et achètent, bientôt Noel, “ nous faisons des paquets cadeaux” est écrit sur les vitrines. Des magasins de jouets, de lingerie fine, de decoration d’intérieur, de vêtement, de beauté, et les gens, dans leur achats compulsifs de noël. Je commence à demander où je peux trouver un supermarché. Les gens ne savent pas. Il y a de tout, mais pas ça. Après une bonne heure à tourner en rond, j’en trouve un . Dedans, les étagères vides. Une femme déambule en parlant à haute voix, “ où se trouve le papier hygiènique” répéte elle. Il n’y a presque rien . Je me dirige vers les quelques paquets de pains qui essaient de remplir un peu l’espace, et les trouve pleins de vers. Je sors. Un peu plus haut, je trouve un autre market, où les gens s’alignent dans une queue démesurée. Je trouve des produits de luxe, comme des olives ou des conserves. Mais ils n’ont ni de lait, ni de sucre, et leurs produits coûtent chers. Je sors. En fin, je trouve une boulangerie, j’ achète du pain, et, voyant qu’ ils avaint du yogurt et du fromage, je demande du lait. La femme me sourit comme si je lui avait demandé la lune. Que passait il avec le lait? Nous commencâmes à faire plusieurs théories, mais aucune ne terminait de nous convaincre: il y avait des produits laitiers. Le matin suivant, dans le journal “ El panorama”( oficialiste) , un article est dédiqué au lait. Il évoque l’augmentaiton de la consomation de lait au Venezuela et dans le monde entier, évoque l’Europe et l’Asie qui n’exportent plus, et conclu que le pays doit produire plus. Quelques jours plus tard, sur la route, un producteur de lait nous prend en stop.  “Moi, je produit pareil qu’avant. Sauf que j’ai augmenté mes prix. Je vends mon lait à une entreprise. Eux, ils ne vendent pas le lait, ça ne leur convient pas. Ce qui leur convient, c’est de vendre des produit laitiers. Personne ne veut vendre du lait, étant donné que le prix est bloqué par l’état.”
 
 Les prix.
 
   Au venezuela, un litre de combustible coute 0.043 Us. Les peajes ont un prix symboliques, et beaucoup ne fonctionnent plus: le gouvernement veut les supprimer.  L’état est en train de produire une voiture nationale qui ne coûte presque rien. Les medicaments sont deux à trois fois moins chers qu’en Colombie. L’alcool, deux fois plus cher que dans les pays voisins; l’état ne le subventionne pas. Le logement est encore cher, les boissons gazeuse Presque offertes, le lait introuvable, le pain régulier, les vêtements pas donnés, le journal comme partout, la nourriture au dessus de la normale. Les prix sont un désordre, sans logique, sans référence.
 
Les médias.
 
   Les deux grands journaux sont “ El nacional” et “ El panorama”. Ils coûtent pareil, se vendent de façon égale. “El nacional” , de l’opposition, critique durement Chávez, et le compare aux dictadeurs de droite comme de gauche du XXème siècle. “ El Panorama”, officialiste, montre les pros du gouvernement, et soutient que la défaite du “ oui” n’est pas due à Chávez, sinon aux mauvais maires qui le représentent et qui ont mal expliqué la réforme à leurs gens. La television nationale montre divers programmes culturels en et des programmes de diversions en general trés mediocres. Presque tout le monde regarde les chaîne privées. Un jour de chaleur, nous entendons la voix de Chávez à la radio. Il parlait de Bolivar ( c’etait l’anniversaire de sa mort, ). Dans la voiture, puis dans la rue, pendant prés d’une heure nous voyageons à l’arrière d’un camion, et en arrivant à un autre village, Chávez continuait. Un homme gros dormait à l’ombre de son kioske, les mains reposées sur son ventre. Sa radio continuait d’emmettre la voix du président. Nous demandons à quelqu’un quels sont les horaires de Chávez. “ Non, nous dit il, celui là il parle quand il veut. “Et sur quel réseaux? “ C’est que ça occupe tous les résaux, les émissions se coupent le temps qu’il parle, sauf pour ceux qui captent les chaines privées”. 


Venezuela. Ce que nous avons vu.
 
   Mais ce que nous avons vu, c’est un pays vert, et beau. Des gens aimables, souriants, beaucoup de chaleur, et des montagnes aussi. Nous nous sommes croisés avec la route du Che, dans un páramo gelé. Des villages et des villes colniales, colorées et basses.  Un pays léger. Des gens politisés, plus ou moins informés, solidaires, nuancés dans leurs propos. Un pays sans violence ni opresión. Venezuela est un pays riche qui offre milles opportunités. Et il est regrettable que les journaux du monde entier s’empressent tant à critiquer, et ne relévent rien de tout ce que fait le president pour son pays. Où est donc la presse quand ces monsieurs les presidents latino-americains,  volent leur pays, le vendent, le trahissent, le blesse, pour le benefice de quelques un? Mais il est vrai que  le président Chávez, bien qu’ ayant beaucoup aidé sous divers point de vu son pays, prête à confondre socialisme avec patriotisme, paternalisme, autoritarisme.- Quel dommage!


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este articulo se conforma con describir lo que vimos, oímos, leímos.
 
Venezuela, lo que vimos.
 
 
  Entramos a Venezuela por Cúcuta/San Antonio. La frontera tenía su ambiente de frontera, ruidosa, mucha gente, a bicicleta, a pie, un gran puente lleno de autos, un río sucio y seco. San Antonio, una ciudad calurosa, llena de vendedores “a la orden”, y una ruta: bienvenidos a Venezuela. Sobre la ruta ya vemos imágenes de Chávez, fotos, quien nos desea buen viaje. Pronto nos cansaríamos de ver tanto ese rostro sobre las paredes del país. Como viajamos siempre a dedo, tuvimos la ocasión de hablar con los venezolanos de su presidente. Algunos lo llaman el “loco”. Nos dicen que si, Chávez hizo cosas bien, pero que ahora ya no, que va demasiado lejos a querer ser el único en dirigir. Algunos que lo votaron y ya no lo apoyan se justifican: “estábamos hartos de todos esos presidentes que se robaban al país. Con Chávez, tuvimos esperanza, yo voté por él. Pero ahora quiere hacer como Castro. Otros lo sostienen, dicen que no roba el país como los otros, que ayuda al país. Algunos se quejan del poco de diplomacia del presidente: “nos deja mal con todo el mundo”. Unos pocos temen a que les robe las tierras. Un hombre, un camionero, nos decía: “Si, el gobierno me dio una casa. Pero no estoy de acuerdo con Chávez. Él, quiere que todos sean iguales. No entienden que se necesita que haya ricos y pobres para que funcione. Mi jefe, el propietario del camión, es rico. Entonces me emplea y yo tengo trabajo. El me necesita, y yo a él. Están ahí con sus ideales, pero si todo el mundo es igual, no funciona. “
 
El referéndum
 
Sobre las paredes, muchos “si” y “no”. Llegamos justo después del referéndum perdido por Chávez. Esas paredes sirven para expresar la idea de la gente, y se puede afirmar que la oposición existe, y se expresa. Preguntamos a la gente para que votaron. Muchos votaron “no”, los anti chavistas inveterados, pero también mucha gente que en un principio habían apoyado al presidente. Porque no? Algunos porque están en contra del socialismo, que asocian al castrismo y al estabilismo. Pero mucho porque Chávez propone ahí una reelección a vida. Los venezolanos no quieren de un presidente a vida. Intentamos saber que dice el texto de la constitución. Nadie lo sabe exactamente, pero esta claro para todos, es que el se quiere quedar al poder, y esto no le gusta a nadie. De los chapistas, muchos no fueron a votar. No querrían votar “no” pero tampoco “si"  . " Se fue demasiado lejos, nos dice Luís. Es una pena, porque el texto de la constitución proponía un montón de cosas buenas. Pero el, quiere ser el único presidente, como Castro. Tendría que dejar que hayas elecciones, que alguien de su partido se presente, pero no el. Y después, en unos años, puede volver. Si a su propios hijos uno termina por no aguantarlos en casa y se los manda para afuera, imagínese un presidente!”
 
Que hizo Chávez?
 
Lo que todos reconocen.
 
   Chávez, y su gobierno, construyo rutas, hizo planes de viviendas (regalando a los mas pobres de manera completamente gratuita casas. ) , planes de ayuda a las personas de edad, a las mujeres solas con hijos, a los estudiantes; la creación de “ misiones” , que ofrece empleos para trabajos públicos, la creación de mucha infraestructura ( como el subte en caracas) , un comercio de su petróleo mas rentable, menos “ regalado” a los USA. Vimos también varios hospitales creados por los gobiernos. La cualidad de vida de los venezolanos, que era escandalosa hace unos años (más aún dado la riqueza del país), a, según sus propios ciudadanos, claramente mejorado.
 
La revolución y las paredes.
 
  Las paredes están llenas de imágenes de Bolívar. La revolución de Chávez se hace bajo la mirada de dos padres: Bolívar, y el mismo, Chávez. El gobierno entero, es el. “El poder al pueblo” , clama el sobre todas las paredes de ciudades y pueblos de Venezuela. Las grandes frases de Bolívar, el eslogan “patria, socialismo o muerte”, el color rojo, Bolívar y el Che dibujados por todas partes, y Chávez, Chávez, Chávez, rindiéndole un culto a su propia persona. Todo proclama un paternalismo aplastante, y un fanatismo a los héroes santificados de la Historia revolucionaria de América Latina.
 
La comida. 

    Llegando a Mérida, nos instalamos en un hotel y salgo a comprar algo para comer. Las calles están llenas de gente. La gente compra y compra, pronto navidad,  “ hacemos paquetes para regalo” esta escrito sobre las vidrieras. Negocios de juguetes, de ropa intima, de decoración de interior, de ropa, de belleza, y la gente, en sus compras compulsivas de navidad. Empiezo a preguntar donde puedo encontrar un súper mercado. La gente no sabe. Hay de todo, pero eso no. Después de una buena hora dando vueltas, encuentro a uno.  Adentro, los estantes vacíos. Una mujer deambule hablante en voz alta, “donde se encuentra el papel higiénico, “ repite ella. No hay casi nada. Me dirijo hacia una bolsa de pan que intenta de llenar un poco el espacio, y lo encuentro lleno de gusanos. Salgo. Un poco mas arriba, encuentro otro market, donde la gente se aliña en una cola desmesurada. Encuentro productos de lujo, como aceitunas, o conservas. Pero no tienen leche, ni azúcar, y sus productos cuestan caro. Salgo. En fin encuentro una panaderías, compro pan, y , viendo que tenían yogurt, y queso, pido leche. La mujer me sonríe como si le hubiese pedido la luna. Que sucedía con la leche? Empezamos a hacer varias teorías, pero ninguna terminaba de convencernos: había productos lácteos. A la mañana siguiente, en el periódico, el “panorama,”, oficialista, un articulo esta dedicado a la leche. Evoca la aumentación del consumo de leche en Venezuela y en el mundo entero, evoca de Europa y Asia, que no exportan más, y concluye que el pais tiene que producir más. Unos días mas tarde, sobre la ruta, un productor de leche nos lleva a dedo. “Yo, produzco lo mismo que antes. Salvo que aumente los precios. Vendo mi leche a una empresa. Ellos, no venden la leche, no les conviene. Lo que les conviene, es vender productos lácteos. Nadie quiere vender leche, ya que el precio esta bloqueado por el estado. “
 
Los precios.
 
   En Venezuela, un litro de combustible vale 0.043 Us. Los peajes son simbólicos, y muchos ya no funcionan: el gobierno quiere suprimirlos. El estado esta produciendo un auto nacional que no cuesta casi nada. Los medicamentos son dos a tres veces más económicos que en Colombia. El alcohol dos veces más caro que en los países vecinos; el estado no lo subvenciona. El alojamiento es todavía caro, las gaseosas casi regaladas, la leche inencontrable, el pan regular, la ropa no regalada, los periódicos como en todas partes, la comida arriba de la normal. Los precios son un desorden, sin lógica, sin referencias.  
 
La prensa.
 
    Los dos periódicos son “El nacional” y “El panorama”. Cuestan lo mismo, se venden de la misma manera. “El nacional”, de la oposición, critica duramente a Chávez, lo compara a dictadores de izquierda como de derecha del siglo XX. “El panorama”, oficialista, muestra lo pro del gobierno, y sostiene que la derrota del “si “no es debida a Chávez, sino a los males alcaldes que lo representan y que explicaron mal la reforma a su gente. La televisión nacional muestra diversos programas culturales, y programas de diversión, en general muy mediocres. Casi todo el mundo mira los canales privados. Un día de calor, oímos la voz de Chávez en la radio. Hablaba de Bolívar ( era el cumpleaños de su muerte). En el auto, y en la calle, durante casi una hora viajamos en la caja de un camión, y llegando a otro pueblo, Chávez seguía. Un hombre gordo dormía a la sombra de su kiosco, las manos descansadas sobre su panza. Su radio seguía emitiendo la voz del presidente. Preguntamos a alguien cuales son los horarios de Chávez. “No, nos dice, ese habla cuando quiere”. “ Y sobre que frecuencia? “. “Es que ocupa todas las frecuencias, las emisiones se cortan el tiempo que él habla, salvo para los que captan frecuencias privadas”.
 
Venezuela, lo que vimos.
 
  Pero lo que vimos, es un pais verde, y bello. Gente amable, sonriente, mucho calor, y montañas también. Nos cruzamos con la ruta del Che, en un páramo helado. Pueblos y ciudades coloniales, coloradas y bajas. Un país liviano. Gente politizada, más o menos informada, solidaria, matizada en sus propósitos. Un país sin violencia ni opresión. Venezuela es rica y ofrece miles de oportunidades. Es lamentable que los periódicos del mundo entero se apuren tanto en criticar, y no releven nada de todo lo que hace el presidente por su país. Donde esta la prensa cuando esos señores los presidentes latino americanos roban a su país, lo venden, lo traicionan, lo lastiman, para el beneficio de algunos? Pero es cierto que el presidente Chávez, aunque haya ayudado bajo muchos puntos de vista a su país, presta a confundir socialismo con patriotismo, paternalismo, autoritarismo. Que pena!
 
Par anna.diego
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Vendredi 16 novembre 2007

 "El liberal, vaporcito de la Casa Arana ha traìdo del Putumayu, 93.000 kg de goma elástica. ¡¡¡Cuántos latigazos, mutilzaciones, torturas, lágrimas, sangre, asesinatos y desolaciones representará la tal goma!!! ¡¡¡Y los miserables disfrutan de ese dinero maldíto, así como sus asquerozos defensores, aquellos que roen el hueso descarando que les arroja la casa criminal, cuán tranquilos están y de cuánta impunidad gozan...!!!"

Benjamín Saldaña Rocca, 28 de Septiembre de 1907, "El Felpa".

"El Liberal", vapor de Arana. " Le Libéral", bateau à vapeut de Arana.

 
Datos históricos.
 
1900 -  El río putumayu es disputado entre Colombia y Perú. (Hoy frontera natural entre estos países)
 
1903-  Fundación de la compañía Arana. Abandono del Putumayu a la  compañía, grandes beneficios para el Perú y el Reino Unido.
          -Matanza de colonos caucheros por una comunidad indígena induce terribles represálias sobre la comunidad y toda la vecindad.
 
 1904- Compañía Arana emplea sujetos negros de la isla Barbados, la cual
           pertenecía  a Gran Bretaña. Ellos se emplearon para controlar el trabajo de los indígenas, infundiendoles terror.
 
1905-  Agentes de Companía Arana, juntos con los bárbados a sacar caucho en una mision de venganza. Crimenes atroces actos de crueldad, con la  excusa de que los indígenas habían masacrado a los caucheros colombianos, que se habían apoderado de sus rifles.
 
1908- Crece la empresa, con fondos británicos, accionistas peruanos y
           británicos.
 
          -El diario "La sansión" y " Felpa" denuncian los crímenes cometidos en el Putumayu. Los periódicos están prohibidos, calificados por el gobierno
            peruano como deshonestos a  propositos fantasticos.
 
1909- " Truth", diario londinenses, publica testimonios y documentos sobre
            mutilaciones, flagelaciones, quemaduras, puñaladas, matanzas ,
            cometidas por los caucheros sobre los indígenas.
 
1910- Liga "anti-esclavitud" y Gran Bretaña, mandan a Roger Casement en misión para analizar el caso que denunciaba el "Truth".
 
1911- Huyen los responsables. Presión de USA. El gobierno peruano muestra indiferencia, y retrasa los procedimientos a lo máximo.
 
1913- Arana es reconocido culpable y condenado.
 
 
 

 

Huitotos cargando caucho. Huitotos chargeant du caoutchouc

 

 

 

 

 

La vida en las caucheras.  (en base a los datos del reportaje de R. Casement. "Putumayu, caucho y sangre", hecho a los hombres de Barbados , marzo 1911)

 

  • - La primera invasión fue en 1800: los colombianos en búsqueda de producción económica de caucho, se dirigieron hacia el Putumyu. Los indígenas hacían caucho para uso propio.
  • - Los caucheros llegaron como piratas, considerando esas tierras tierras de nadie, y muy alejadas de cualquier autoridad.
  • - Los indígenas fueron sometidos y obligados a trabajar el caucho. Se les prometía carabinas contra el trabajo, una vez aceptada la oferta, se encontraban inscriptos en un libro de deudas, y perdían todo tipo de libertad. Fue muy fácil someterlos y dominarlos.
  • - Los caucheros no se instalaban ni "civilizaban" a los indígenas. Solo intentanban sacar mucho caucho y se iban. No había ningún control oficial, ninguna otra autoridad.
  • - Las tribus se convirtieron en la propiedad del mercante que las encontraba. Los "robos de indigenas" daban lugar a sangrientas guerras.
  • - Los caucheros se fueron instalando en lugares donde les llegaba facilmente mercancía fresca, y desde donde podían controlar a los indígenas. La manera más fácil de obtener mercancía vía fluvial era por Iquitos, y así Arana, aprovechando su residencia privilegiada en Iquitos, empezó a hacer tratos con casi todos los caucheros colombianos. Esos tratos crecieron, paralelamente con las acreencias y terminaron finalmente con la adquisición de casi todas las colonias.
  • - Había una gran preocupación de los caucheros de que el indígena no poseyera nunca el rifle.
  • -Educaban a "muchachos" indígenas, para que aterrorizaran al indígena. Los mandaban sobre otro distrito que el de sus parientes, tenían cuando grandes una casa como los blancos, hechas con trabajo forzado de indígena. Cometían actos criminales, haciendo  atrocidades sin cuestionar nunca las órdenes. Si no obedecían, se los maltrataba a ellos. Los "muchachos" poseían rifles, y podían apoderarse de todo lo que el indígena decía suyo. Hubo muchos "muchachos" muertos por sus patrones y también patrones muertos por muchachos.
  • - También estaban los negros de Barbados. Los blancos habían inculcado un miedo terrible a los negros de los indígenas, diciéndoles que ellos comían hombres. De la misma manera, habían inculcado un terror de los indígenas hacia los negros. Y así los negros controlaban el trabajo de los indígenas, los torturaban y mataban.
1904/1910 innumerables asesinatos y torturas.
  • - Los indígenas hacían marchas obligadas para transportar caucho, hasta el puerto, eran maltratados y desnutridos. Muchas muertes. Caminaban  60 millas o más con 50 kilos o más encima.
  • - Las flagelaciones de los indígenas eran muy frecuentes , eran métodos para la recolección del caucho. Métodos muy efectivos practicados también por Pizarro en la colonización.  5 personas sobre 7, o sea el  90%, tienen cicatrices de flagelación.
  • - Quemaban indígenas con petróleo
  • - Hacían saltar cerebros de los niños delante de sus padres
  • - Los quemaban con estacas.
  • - Les mutilaban las piernas y los brazos y los dejaban morir así.
  • - No se atendía al indígena agonizando con gusanos en la piel.
  • - Cuando un indígena niño muy pequeño traía poco caucho, se latigaba a la madre delante del niño para castigarlo y para que aprenda a ser mejor trabajador.
  •  - Se los ataba y les ponían la cabeza bajo el agua hasta que caían en inconsciencia.
  • - Los colgaban.
  • - Los guardaban presos hasta que se mueran de hambre.
  • - Les ataban la cabeza y las piernas a cepos y los flagelaban y violaban publicamente. Ataban a cepos a familias enteras.
  •  - Poseían varias indígenas pre-púberes y púberes para uso sexual.
      En algunos distritos, los explotadores ya solo se dedicaban a abusar de la población, y causaron pérdidas a la compañía.      
 
      En algunas poblaciones, no sobrevivió ningún indígena.    
 
 

Porque dominaba la minoría de blancos?

Había 4 tribus principales: huitotos, boras, andokes, Ocaína. Existían divisiones entre las tribus y dentro de las tribus. Esas tribus se encuentran en el Putumayu, río alejado del principal río Amazonas, y ahi no habían penetrado ni los misioneros.

  • - Divisiones dentro de las comunidades indigenas. / Los blancos estaban organizados y formaban un solo grupo unido.
  • - Blancos con planes definidos y armas potentes. / Indígenas con armas primitivas que les confiscaron.
  • - En la primera etapa, los blancos condenaron a muerte a los mayores de las tribus, considerados como sabios y respetados por todos. Solo conservaron a los jóvenes, y quedaron en el olvido los métodos ancestrales para fabricar armas y venenos.
  • - Todo hombre resuelto que empezaba a divulgar la idea de resistir era asesinado.

 En honor al empresario Julio C. Arana, lleva su nombre una de las calles pricipales de la que fue llamada la " sodoma de la amazonas", la ciudad de Iquitos.

En 1900, la población entre Huitotos, Boras y Andokes, alcanzaba los 30.000 y 40.000 indígenas.

En 1920, solo quedaban 8.500 indígenas.

"Le liberal, petite vapeur de la maison Arana, a apporté du Putumayu 93.000 kilogrammes de gomme élastique. ¡¡¡ Combien de coups de fouet, mutilations, tortures, larmes, sang, assassinats, et désolations représentera la telle gomme!!!    ¡¡¡ Et les misérables profitent de cet argent maudit, tout comme leurs répugnants défenseurs, ceux qui rongent l'os décharné que leur jette la maison criminelle, comme ils sont tranquilles et de combien d'impunité jouissent ils...!!!"

Benjamín Saldaña Rocca, 28 de Septiembre de 1907, "El Felpa".

La casa Arana. La maison Arana.

 
Données hisotriques.

1900 -Le putumayu est disputé entre la Colombie et le Pérou.

1903 - Fondation de la compagnie Arana. Abandon du Putumayu à la compagnie, grands bénéfices  pour le Perou et le Royaume Unis.

1904 - La compagnie Arana emploi des sujets noirs de l' île de  Barbado, laquelle appartenait à  Grande Bretagne. Eux furent employés pour controler le travail des indigènes, en leur inspirant  terreur.

 1905 - Des agents de la compagnie Arana, avec les Barbados du pays de Andoka vont enlever le caucho dans une mission de vengeance. Ils commetent des crimes atroces, des actes de cruautés, avec l'excuse de que les indigènes avaient masacré les caucheros colombians et s'etaient apropriés de leurs armes.

 
1908 -L'entreprise grandit, avec des fonds britanniques et des accionaires peruviens et britaniques.
         
          -Les journaux " La sansión" et " Felpa dénoncent les crimes comis dans  le Putumayu. Les journaux sont interdis, qualifiés par le gouvernement  peruvien comme malhonnêtes aux propos fantastiques.
 
1909 - "Truth." journal londonien, publie des témoignages et documents sur  des  mutilacions, flagelations, brûlures, tueries comis par les caucheros  sur  les indigènes.
 
19010 - Ligue anti -esclavagiste et GB envoient à Casement  en  mission.
 
1911-Le responsables fuient. Pression des Etats Unis. Le gouvernement  peruvien montre indifférence et retarde les procedures au maximum.
1913- Arana est reconnut coupable et condamné-
 
 
Un cauchero y sus " muchachos". Un caoutchero, et ses " gamins"
 La vie dans les caoutcheras. ( donnees du reportage de R.Casement
" Putumayuyu caoutchouc et sang" ,fait aux hommes de Barbados, mars 1911)  
·         - La première invasion: 1800: colombiens en recherche de    production économique du caoutchouc. Les indigènes faisaient du caoutchouc pour usage personal.
·         - Les caoutcheros arrivèrent comme des pirates, considérant ces terres de personnes, et trés éloignées de toute autorité.
·         - Les indigènes furent soumis et obligés à travailler le caoutchouc. On leur promettait des carabines en échange du travail, et une fois acceptée l'opfferte, ils se retrouvaient inscripts dans un livre de dettes, et perdaient toute sorte de liberté. Ce fut trés facile les soumettre et les dominés.
·         - Les caoutcheros ne s'installaient pas ni ne "civilisaient" pas  les indigènes. Ils essayaient seulement d'extraire beaucoup de caoutchouc et s'en allaient. Il n'y avait aucun contrôle officiel, ni aucune autorité.
·         - Les tribus se transformèrent en la propriété du comerçant qui les trouvait. Les " vols d'indigènes" donnait lieu à de sanglantes guerres.
·         - Les caoutcheros commencèrent à s'installer dans des endroits d'où leur arrivait facilement les marchandises fraîches, et d'où ils pouvaient controler les indigènes. La façon la plus facile d'obtenir des marchandises était par Iquitos, et c'est ainsi que la compagnie Arana commmença à faire des traités avec presque tous les caoutcheros colombiens. Ces traités grandirent, ainsi que les dettes des colombiens, jusqu'à ce que la grande compagnie termine avec l'adquisition de presque toutes les colonies.
·         - Il y avait une grande preocupation des caoutcheros pour que les indigènes ne possèdent pas d' arme à feu.
·         - Ils éduquaient les "gamins" , indigènes, pour qu'ils terrorisent les autres indigènes. Ils les envoyaient dans un autre district que celui de leurs parents, et une fois grands, ils leur donnaient une maison comme celle des blancs, faite par le travail forcé des indigènes. Ces "gamins" comettaient des actes crimimeles, sans questionner les ordres. Si ils n'obeissaient pas, les blancs les maltraitaient. Les gamins avaient des carabines. Beaucoup de " gamins" sont morts de la main de leur patron. Et beaucoup de patrons sont morts de la main des " gamins".
·         - Il y avait aussi les noirs de Barbados . Les blancs avaient inculqué une peur terrible aux noirs des indigènes en leur disant que ceux ci mangeaient des hommes. De la même façon , ils avaient inculqué la terreur aux indigènes des noirs. Et ainsi les noirs controlaient le travail des indigénes, et les torturaient et les tuaient .
 
1904/1910 innombrables assassinats et tortures.
  •  - Marches obligées pour transporter le caoutchouc, jusqu'au port, les indigènes étaient maltraités et mal nourris. Ils marchaient 60 miles ou plus, avec 50 kilos ou plus dessus.
  • -  Flagelations des indigènes trés frequentes, méthodes pour la recolection du caoutchouc . Méthodes trés effectives pratiquées aussi par Pizzaro pendant la colonisation. Cinq personnes sur sept, c' est à dire le 90% d'indigènes ont des cicatrices de flagelations.
  •  - Ils brûlaient les indigènes avec du pétrole.
  •  -Ils faisaient sauter les cervaux des enfants devant leurs parents.
  •  -Ils les brûlaient avec des gourdins.  
  •  - Ils leur mutilaient les jambes et les bras et les laisser mourir comme ça-
  • - Ils ne soignaient pas les indigènes agonisant avec des vers dans la peau.  
  • - Lorsqu'un indigène enfant trés petit n'apportait pas asez de caoutchouc, ils fouetaient sa mère devant lui pour le punir et qu il apprenne à être meilleur travailleur.
  •  - Ils les attachaient et leur mettaient la tête sous l'eau jusuq'à ce qu ils perdent conscience.
  • - Ils les pendaient.
  • - Ils les gardaient prisonnier jusqu'à ce qu'ils meurent de faim 
  • - Ils leur attachaient la tête et les jambes dans des pièges, et les flagelaient et violaient publiquement. Ils attachaient des familles entières dans ces pièges là.
  • - Ils possédaient plusieurs indigènes pré-pubères et pubères pour utilité sexuelle.
       Dans certains districts, les exploiteurs se dediquaient seulement à abuser de la population , et causèrent des pertes à la compagnie.
 
      Dans certaines populations, il ne survécut aucun indigène.   

 

           
                         Pourquoi domimait la minorité de blancs?            
                4 tribus principales: huitotos, boras, andokes, Ocaína. Il y avait des divisions entre les tribus et au sein même des tribus . Ces tribus se trouvent dans le Putumayu, fleuve éloigné du principal fleuve Amazonas, endroit où  n'avait pas penetré les missionnaires.
  • - Divisions entre les communautés indigènes. / Blancs étaient armés et organisés en un groupe unis.
  • - Les blancs avaient un plan défini, et des armes puissantes. / Les indigènes avait des armes primitives que les blancs leur confisquèrent.
  • - Dans la première étape, les blancs condanèrent les anciens des tribus, considérés comme les savants et respetés de tous. Ils gardèrent seulement les jeunes, et les méthodes pour fabriquer des armes et des venins s'oublièrent.
  • - Tout homme résolu qui commençait à divulguer l'idée de resister était assassiné.
En honeur à l'entrepreneur Julio C. Arana, porte son nom une des rues principales de celle qui fut appelée la " sodome de l'amazonie", la ville de Iquitos.

En 1900, entre les populations Huitoto, Borasw, et Andokes, on calculait entre 30.000 et 40.000 indigènes.

En 1920, ils n'étaient plus que 8.500 indigènes.

 

 

 
Par anna.diego
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