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Cet article se contente de decrire ce que nous avons vu, entendu, lu.
Venezuela, ce que nous avons vu.
Nous sommes entrés à Venezuela par Cucuta/ San Antonio. La frontière avait son ambiance de frontière, bruyante, beaucoup de gens, à bicyclette, à pied, un grand pont pleins de
voitures, un fleuve sale et sec. San Antonio, une ville chaude, pleine de vendeurs “ à la orden”, et une route: bienvennus à Venezuela. Sur la route déjà nous voyons des images de Chávez, des
photos, qui souhaite bon voyage. Bientôt nous nous fatiguerons de voir autant ce visage sur tous les murs du pays.
Comme nous voyageons toujours en stop, nous avons eut l’occasion de parler avec les venezolens de leur president. Certains l’appellent “ el loco”. Ils nous dissent que oui, Chávez a fait des
choses bien, mais que plus maintenant, il va trop loin à vouloir être le seul à diriger. Certains qui ont voté pour lui et ne l’appuient plus se justifient:” on en avait mare de tous ces
presidents qui volaient le pays. Avec Chávez, on y a cru, moi j ai voté pour lui. Mais maintenant il veut faire comme Castro”. D’autres le soutiennent, dissent qu il aide le pays, ne vole pas
comme les autres. Certains se plaignent du peu de diplomatie du president, “ il nous laisse mal avec tout le monde”. Quelques uns ont peur que Chávez ne leur enlève les terres. Un homme,
camioneur, nous disait: “ Oui, le gouvernement m’a donné une maison. Mais je ne suis pas d’accord avec Chávez. Lui, il veut que tout le monde soit pareil. Ils comprennent pas qu il faut qu il y
ait des riches et des pauvres pour que ca fonctionne. Mon patron, le propriètaire du camión, est riche. Donc il m’emploi, j’ai un travail. Il a besoin de moi, et moi de lui. Ils sont avec leur
idéal, mais si tout le monde est pareil, ca marche pas.”
Le référemdum.
Sur les murs, beaucoup de “ oui” et de “non”. Nous arrivons juste après le referemdum perdu par Chávez. Ces murs servent pour exprimer l’idée des gens, et on peut affirmer que l’opposition
existe, et s’exprime. Nous demandons aux gens pour quoi ils ont voté. Beaucoup ont votés non, les anti chavistes invétérés, mais aussi beaucoup de gens qui dans un début avaient appuyé le
president. Pourquoi non? Certains parcequ ils sont en contre du socialisme, qu ils associent au castrisme et au stanilisme. Mais beaucoup parceque Chávez propose là une réelection à vie. Les
vénezuelens ne veulent pas d un president à vie. Nous essayons de savoir ce que dit le texte de la constitution. Personne ne sait exactement, mais ce qui est clair pour tous, c’est qu il veut
rester au pouvoir, et ça, ça ne plait à personne. Des chavistes, beaucoup ne sont pas allés voter. Ils ne voulaient pas voter “non”, mais pas non plus “oui”. “ Il est allé trop loin, nous dit
Luis. C’est dommage, parceque le texte de la constitution proposait pleins de bonnes choses. Mais lui, il veut être le seul president, comme Castro. Il devrait laisser qu’il y ait des elections,
que quelquun de son parti se présente, mais pas lui.- Et après, dans quelques années, il peut revenir. Si à ces propres enfants on finit par ne plus les supporter à la maison et on les envoi
dehors, imaginez-vous un président!”.
Quesqu’a fait Chávez?
Ce que tous reconnaisent.
Chávez , et son gouvernement, a construit des routes, fair des plans de vivienda ( offrant de façon complétement gratuite des maisons), des plans d’aide aux personnes âgées, aux
femmes seules avec des enfants, aux étudiants; la creation de “ mission” qui offrent des emplois, la creation de beaucoup d infrastructure ( dont le metro à Caracas) , un commerce du pétrole plus
rentable pour le pays, moins “ cadeaux “ pour les USA.
Nous avons vu aussi plusieurs hopitaux crées par le gouvernement. La qualité de vie des venezolens, qui était plus que scandaleuse il y a quelques années ( d’autant plus vu la richesse du pays) ,
a , selon les propres citoyens, nettement améliorée.
La révolution et les murs.
Les murs sont pleins d’images de Bolivar. La révolution de Chávez se fair sous le regard de deux pères: Bolivar, et lui même, Hugo Chávez. Le gouvernement entier, c’est lui. “ Le pouvoir au
peuple” clame t il sur les murs de toutes les villes et villages. Les grandes phrases de Bolivar, le “ Patria, socialismo o muerte”, la couleur rouge, Bolivar et le Che dessinés partout, et
Chávez, Chávez, Chávez, rendant un culte à sa personne. Tout proclame un paternalisme écrasant, et un fanatismes aux héros sanctifiés de l’Histoire revolutionnaire d’Amerique Latine.
La nourriture.
En arrivant à Merida, nous nous installons dans un hôtel et je sors acheter quelque chose à manger. Les rues sont pleines de monde. Les gens achètent et achètent, bientôt Noel, “
nous faisons des paquets cadeaux” est écrit sur les vitrines. Des magasins de jouets, de lingerie fine, de decoration d’intérieur, de vêtement, de beauté, et les gens, dans leur achats compulsifs
de noël. Je commence à demander où je peux trouver un supermarché. Les gens ne savent pas. Il y a de tout, mais pas ça. Après une bonne heure à tourner en rond, j’en trouve un . Dedans, les
étagères vides. Une femme déambule en parlant à haute voix, “ où se trouve le papier hygiènique” répéte elle. Il n’y a presque rien . Je me dirige vers les quelques paquets de pains qui essaient
de remplir un peu l’espace, et les trouve pleins de vers. Je sors. Un peu plus haut, je trouve un autre market, où les gens s’alignent dans une queue démesurée. Je trouve des produits de luxe,
comme des olives ou des conserves. Mais ils n’ont ni de lait, ni de sucre, et leurs produits coûtent chers. Je sors. En fin, je trouve une boulangerie, j’ achète du pain, et, voyant qu’ ils
avaint du yogurt et du fromage, je demande du lait. La femme me sourit comme si je lui avait demandé la lune. Que passait il avec le lait? Nous commencâmes à faire plusieurs théories, mais aucune
ne terminait de nous convaincre: il y avait des produits laitiers. Le matin suivant, dans le journal “ El panorama”( oficialiste) , un article est dédiqué au lait. Il évoque l’augmentaiton de la
consomation de lait au Venezuela et dans le monde entier, évoque l’Europe et l’Asie qui n’exportent plus, et conclu que le pays doit produire plus. Quelques jours plus tard, sur la route, un
producteur de lait nous prend en stop. “Moi, je produit pareil qu’avant. Sauf que j’ai augmenté mes prix. Je vends mon lait à une entreprise. Eux, ils ne vendent pas le lait, ça ne leur
convient pas. Ce qui leur convient, c’est de vendre des produit laitiers. Personne ne veut vendre du lait, étant donné que le prix est bloqué par l’état.”
Les prix.
Au venezuela, un litre de combustible coute 0.043 Us. Les peajes ont un prix symboliques, et beaucoup ne fonctionnent plus: le gouvernement veut les supprimer. L’état est
en train de produire une voiture nationale qui ne coûte presque rien. Les medicaments sont deux à trois fois moins chers qu’en Colombie. L’alcool, deux fois plus cher que dans les pays voisins;
l’état ne le subventionne pas. Le logement est encore cher, les boissons gazeuse Presque offertes, le lait introuvable, le pain régulier, les vêtements pas donnés, le journal comme partout, la
nourriture au dessus de la normale. Les prix sont un désordre, sans logique, sans référence.
Les médias.
Les deux grands journaux sont “ El nacional” et “ El panorama”. Ils coûtent pareil, se vendent de façon égale. “El nacional” , de l’opposition, critique durement Chávez, et le
compare aux dictadeurs de droite comme de gauche du XXème siècle. “ El Panorama”, officialiste, montre les pros du gouvernement, et soutient que la défaite du “ oui” n’est pas due à Chávez, sinon
aux mauvais maires qui le représentent et qui ont mal expliqué la réforme à leurs gens. La television nationale montre divers programmes culturels en et des programmes de diversions en general
trés mediocres. Presque tout le monde regarde les chaîne privées. Un jour de chaleur, nous entendons la voix de Chávez à la radio. Il parlait de Bolivar ( c’etait l’anniversaire de sa mort, ).
Dans la voiture, puis dans la rue, pendant prés d’une heure nous voyageons à l’arrière d’un camion, et en arrivant à un autre village, Chávez continuait. Un homme gros dormait à l’ombre de son
kioske, les mains reposées sur son ventre. Sa radio continuait d’emmettre la voix du président. Nous demandons à quelqu’un quels sont les horaires de Chávez. “ Non, nous dit il, celui là il parle
quand il veut. “Et sur quel réseaux? “ C’est que ça occupe tous les résaux, les émissions se coupent le temps qu’il parle, sauf pour ceux qui captent les chaines privées”.
Venezuela. Ce que nous avons vu.
Mais ce que nous avons vu, c’est un pays vert, et beau. Des gens aimables, souriants, beaucoup de chaleur, et des montagnes aussi. Nous nous sommes croisés avec la route du Che,
dans un páramo gelé. Des villages et des villes colniales, colorées et basses. Un pays léger. Des gens politisés, plus ou moins informés, solidaires, nuancés dans leurs propos. Un pays
sans violence ni opresión. Venezuela est un pays riche qui offre milles opportunités. Et il est regrettable que les journaux du monde entier s’empressent tant à critiquer, et ne relévent rien
de tout ce que fait le president pour son pays. Où est donc la presse quand ces monsieurs les presidents latino-americains, volent leur pays, le vendent, le trahissent, le blesse, pour le
benefice de quelques un? Mais il est vrai que le président Chávez, bien qu’ ayant beaucoup aidé sous divers point de vu son pays, prête à confondre socialisme avec patriotisme,
paternalisme, autoritarisme.- Quel dommage!
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este articulo se conforma con describir lo que vimos, oímos, leímos.
Venezuela, lo que vimos.
Entramos a Venezuela por Cúcuta/San Antonio. La frontera tenía su ambiente de frontera, ruidosa, mucha gente, a bicicleta, a pie, un gran puente lleno de autos, un río sucio y seco. San
Antonio, una ciudad calurosa, llena de vendedores “a la orden”, y una ruta: bienvenidos a Venezuela. Sobre la ruta ya vemos imágenes de Chávez, fotos, quien nos desea buen viaje. Pronto nos
cansaríamos de ver tanto ese rostro sobre las paredes del país. Como viajamos siempre a dedo, tuvimos la ocasión de hablar con los venezolanos de su presidente. Algunos lo llaman el “loco”. Nos
dicen que si, Chávez hizo cosas bien, pero que ahora ya no, que va demasiado lejos a querer ser el único en dirigir. Algunos que lo votaron y ya no lo apoyan se justifican: “estábamos hartos de
todos esos presidentes que se robaban al país. Con Chávez, tuvimos esperanza, yo voté por él. Pero ahora quiere hacer como Castro. Otros lo sostienen, dicen que no roba el país como los otros,
que ayuda al país. Algunos se quejan del poco de diplomacia del presidente: “nos deja mal con todo el mundo”. Unos pocos temen a que les robe las tierras. Un hombre, un camionero, nos decía: “Si,
el gobierno me dio una casa. Pero no estoy de acuerdo con Chávez. Él, quiere que todos sean iguales. No entienden que se necesita que haya ricos y pobres para que funcione. Mi jefe, el
propietario del camión, es rico. Entonces me emplea y yo tengo trabajo. El me necesita, y yo a él. Están ahí con sus ideales, pero si todo el mundo es igual, no funciona. “
El referéndum
Sobre las paredes, muchos “si” y “no”. Llegamos justo después del referéndum perdido por Chávez. Esas paredes sirven para expresar la idea de la gente, y se puede afirmar que la oposición existe,
y se expresa. Preguntamos a la gente para que votaron. Muchos votaron “no”, los anti chavistas inveterados, pero también mucha gente que en un principio habían apoyado al presidente. Porque no?
Algunos porque están en contra del socialismo, que asocian al castrismo y al estabilismo. Pero mucho porque Chávez propone ahí una reelección a vida. Los venezolanos no quieren de un presidente a
vida. Intentamos saber que dice el texto de la constitución. Nadie lo sabe exactamente, pero esta claro para todos, es que el se quiere quedar al poder, y esto no le gusta a nadie. De los
chapistas, muchos no fueron a votar. No querrían votar “no” pero tampoco “si" . " Se fue demasiado lejos, nos dice Luís. Es una pena, porque el texto de la constitución proponía un
montón de cosas buenas. Pero el, quiere ser el único presidente, como Castro. Tendría que dejar que hayas elecciones, que alguien de su partido se presente, pero no el. Y después, en unos años,
puede volver. Si a su propios hijos uno termina por no aguantarlos en casa y se los manda para afuera, imagínese un presidente!”
Que hizo Chávez?
Lo que todos reconocen.
Chávez, y su gobierno, construyo rutas, hizo planes de viviendas (regalando a los mas pobres de manera completamente gratuita casas. ) , planes de ayuda a las personas de edad, a las
mujeres solas con hijos, a los estudiantes; la creación de “ misiones” , que ofrece empleos para trabajos públicos, la creación de mucha infraestructura ( como el subte en caracas) , un comercio
de su petróleo mas rentable, menos “ regalado” a los USA. Vimos también varios hospitales creados por los gobiernos. La cualidad de vida de los venezolanos, que era escandalosa hace unos años
(más aún dado la riqueza del país), a, según sus propios ciudadanos, claramente mejorado.
La revolución y las paredes.
Las paredes están llenas de imágenes de Bolívar. La revolución de Chávez se hace bajo la mirada de dos padres: Bolívar, y el mismo, Chávez. El gobierno entero, es el. “El poder al pueblo”
, clama el sobre todas las paredes de ciudades y pueblos de Venezuela. Las grandes frases de Bolívar, el eslogan “patria, socialismo o muerte”, el color rojo, Bolívar y el Che dibujados por
todas partes, y Chávez, Chávez, Chávez, rindiéndole un culto a su propia persona. Todo proclama un paternalismo aplastante, y un fanatismo a los héroes santificados de la Historia revolucionaria
de América Latina.
La comida.
Llegando a Mérida, nos instalamos en un hotel y salgo a comprar algo para comer. Las calles están llenas de gente. La gente compra y compra, pronto navidad, “
hacemos paquetes para regalo” esta escrito sobre las vidrieras. Negocios de juguetes, de ropa intima, de decoración de interior, de ropa, de belleza, y la gente, en sus compras compulsivas de
navidad. Empiezo a preguntar donde puedo encontrar un súper mercado. La gente no sabe. Hay de todo, pero eso no. Después de una buena hora dando vueltas, encuentro a uno. Adentro, los
estantes vacíos. Una mujer deambule hablante en voz alta, “donde se encuentra el papel higiénico, “ repite ella. No hay casi nada. Me dirijo hacia una bolsa de pan que intenta de llenar un poco
el espacio, y lo encuentro lleno de gusanos. Salgo. Un poco mas arriba, encuentro otro market, donde la gente se aliña en una cola desmesurada. Encuentro productos de lujo, como aceitunas, o
conservas. Pero no tienen leche, ni azúcar, y sus productos cuestan caro. Salgo. En fin encuentro una panaderías, compro pan, y , viendo que tenían yogurt, y queso, pido leche. La mujer me
sonríe como si le hubiese pedido la luna. Que sucedía con la leche? Empezamos a hacer varias teorías, pero ninguna terminaba de convencernos: había productos lácteos. A la mañana siguiente, en el
periódico, el “panorama,”, oficialista, un articulo esta dedicado a la leche. Evoca la aumentación del consumo de leche en Venezuela y en el mundo entero, evoca de Europa y Asia, que no exportan
más, y concluye que el pais tiene que producir más. Unos días mas tarde, sobre la ruta, un productor de leche nos lleva a dedo. “Yo, produzco lo mismo que antes. Salvo que aumente los precios.
Vendo mi leche a una empresa. Ellos, no venden la leche, no les conviene. Lo que les conviene, es vender productos lácteos. Nadie quiere vender leche, ya que el precio esta bloqueado por el
estado. “
Los precios.
En Venezuela, un litro de combustible vale 0.043 Us. Los peajes son simbólicos, y muchos ya no funcionan: el gobierno quiere suprimirlos. El estado esta produciendo un auto
nacional que no cuesta casi nada. Los medicamentos son dos a tres veces más económicos que en Colombia. El alcohol dos veces más caro que en los países vecinos; el estado no lo subvenciona. El
alojamiento es todavía caro, las gaseosas casi regaladas, la leche inencontrable, el pan regular, la ropa no regalada, los periódicos como en todas partes, la comida arriba de la normal. Los
precios son un desorden, sin lógica, sin referencias.
La prensa.
Los dos periódicos son “El nacional” y “El panorama”. Cuestan lo mismo, se venden de la misma manera. “El nacional”, de la oposición, critica duramente a Chávez, lo compara a
dictadores de izquierda como de derecha del siglo XX. “El panorama”, oficialista, muestra lo pro del gobierno, y sostiene que la derrota del “si “no es debida a Chávez, sino a los males alcaldes
que lo representan y que explicaron mal la reforma a su gente. La televisión nacional muestra diversos programas culturales, y programas de diversión, en general muy mediocres. Casi todo el mundo
mira los canales privados. Un día de calor, oímos la voz de Chávez en la radio. Hablaba de Bolívar ( era el cumpleaños de su muerte). En el auto, y en la calle, durante casi una hora viajamos en
la caja de un camión, y llegando a otro pueblo, Chávez seguía. Un hombre gordo dormía a la sombra de su kiosco, las manos descansadas sobre su panza. Su radio seguía emitiendo la voz del
presidente. Preguntamos a alguien cuales son los horarios de Chávez. “No, nos dice, ese habla cuando quiere”. “ Y sobre que frecuencia? “. “Es que ocupa todas las frecuencias, las emisiones se
cortan el tiempo que él habla, salvo para los que captan frecuencias privadas”.
Venezuela, lo que vimos.
Pero lo que vimos, es un pais verde, y bello. Gente amable, sonriente, mucho calor, y montañas también. Nos cruzamos con la ruta del Che, en un páramo helado. Pueblos y ciudades
coloniales, coloradas y bajas. Un país liviano. Gente politizada, más o menos informada, solidaria, matizada en sus propósitos. Un país sin violencia ni opresión. Venezuela es rica y ofrece miles
de oportunidades. Es lamentable que los periódicos del mundo entero se apuren tanto en criticar, y no releven nada de todo lo que hace el presidente por su país. Donde esta la prensa cuando esos
señores los presidentes latino americanos roban a su país, lo venden, lo traicionan, lo lastiman, para el beneficio de algunos? Pero es cierto que el presidente Chávez, aunque haya ayudado bajo
muchos puntos de vista a su país, presta a confundir socialismo con patriotismo, paternalismo, autoritarismo. Que pena!